mercredi 15 avril 2009

En (presque) vacances...

Désolé pour le manque de mises à jour, mes petites chèvres adorées. Je viens de terminer un magazine qui a monopolisé mes journées et certaines de mes nuits. Il me reste un détail ou deux à régler, et puis je pourrai enfin penser à l'organisation de mes 10 jours restants de Dolce Vita...

Oui, je sais, encore des cossins à organiser. Mais bon, cette fois, ça me fait plaisir. J'aimerais aller à New York en fin de semaine, mais les bons vols sont tous pris (ça me tente pas d'arriver là samedi soir!), et ça me tente plus ou moins de me taper les 600 kilomètres qui me séparent du centre de l'univers connu (l'Apple Store de la Cinquième) par la route. Quelqu'un s'y connait en matière de vols dernière minute?

Pour le reste, j'aurai à travailler un peu sur moi-même. Le Patchwork vogue maintenant à sa vitesse de croisière, mais le lancement s'est fait dans des conditions un peu tumultueuses. Au lieu de faire le deuil de mon fils correctement, j'ai eu à trimer fort pour me lancer en affaires, et le timing d'un semblant de vacances l'été dernier a été foutu à l'eau par une des personnes les plus excécrables qui a eu le malheur de passer dans mon entourage. Déjà qu'elle a failli scrapper mon couple, elle a failli bousiller tout le reste avec.

Mais bon, c'est du passé. J'espère concrètement arriver à mettre derrière moi tout ce qui doit s'y trouver. Présentement, ça scrappe ma vision des choses un peu. Je dois penser à moi-même, et arrêter de me questionner sur des sujets plates et égoïstes comme «vais-je être encore capable d'être heureux dans la vie?», des choses comme ça.

Parce que présentement, les choses qui me rendent vraiment heureux sont rares. Mais peut-être que je suis juste surmené. On verra bien...

jeudi 26 mars 2009

Petite mise à jour obligatoire

Parce que ça fait deux semaines que je n’ai rien posté ici. Vous deviez vous ennuyer, non?

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Le Patchwork s’équipe en grand!
Vous aimez? Moi aussi. Et j’en ai maintenant un sur mon bureau! J’avais prévu faire le saut plus tard cette année, mais des bizarreries avec mon ancien (coupure de courant en plein rush pour un client) ont un peu précipité mon investissement. Bizarrement, l’ancien ne m’a plus fait de misères, mais bon, mieux vaut prévoir que... que... euh, Gérard, mettons.

J’ai pratiquement fini de tout remettre à jour. Et c’est de la bombe, sérieusement. Aucune commune mesure en termes de vitesse et de puissance entre mon «Metal Gear Mk. III» et l’autre en plastique blanc (un des derniers iMac G5, quand même; merci Mk. II pour tes loyaux services!), et une différence étonnante en ce qui a trait à la brillance de l’écran, au point où je me demande comment j’ai fait pour traiter des images là-dessus!

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Parlant de machine qui roule...
Ça fait un peu plus d’un mois que le Patchwork et la branche canadienne du fabricant de motos autrichien KTM font affaires ensemble. Bien entendu, ça m’enchante d’avoir un client aussi bien établi qui va m’aider à grandir en m’amenant un char et une barge de défis, mais je suis tout aussi confiant que je peux leur apporter quelque chose, ne serait-ce qu’un travail de qualité qui s’impose de plus en plus comme ma marque de commerce. Longue vie à cette association!


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MémoArt
Le but de la coopérative MémoArt est très simple : offrir des cours de musique et de l’encadrement aux enfants défavorisés. Pour y arriver, la vidéaste Mélitza Charest compte produire des vidéos commémoratifs à l’aide de ses talents de portraitiste hors-pair. Plus à venir quand tout aura pris son envol, mais pour le moment, retenez que ce projet social est habillé par votre humble serviteur.

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Les vacances approchent...
Et croyez-moi, elles seront méritées. Je ferme la shop du 13 au 24 avril. Rien de trop compliqué au menu, mais j’ai besoin de m’évader, de faire une sérieuse introspection sur moi-même, maintenant que le Patchwork a atteint un semblant de vitesse de croisière. Le décollage s’est fait dans la tourmente, et il y a des choses qui dataient de bien avant avec lesquelles je dois faire la paix. Mais sans vous, vos bons mots et vos encouragements sentis, je en serais pas où j’en suis présentement. Je vous en dois une.

J’écoutais Karkwa reprendre Félix, cet après-midi, et c’était inspirant :
Y a l'tour de l'île
Quarante-deux milles De choses tranquilles
Pour oublier Grande blessure Dessous l'armure...

Merci pour l’inspiration, Louis-Jean Cormier. Ça me tenterait pas mal d’aller me faire voir en Terre de Félix pour un jour ou deux...

(Finalement, pour une entrée courte et peu inspirée...)

mardi 10 mars 2009

Suivez le Patchwork sur Twitter!

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J’ai réalisé un an en retard que Twitter pouvait m'être utile. Enfin, un peu. Je m’étais créé un compte l’été dernier qui pourrissait dans un coin depuis ce temps, et j’ai décidé de le dépoussiérer un peu. Ça fait tellement 2008, je sais, m'enfin...

Vous pourrez y lire, entre autres, les grandes lignes de mes tribulations professionnelles (autrement dit, sur quoi je travaille), les états d’âme de ma secrétaire, mes propres états d’âme (mais pas trop souvent), et le sens de la vie en général, si ça me pogne.

Donc, si vous voulez connaître la réponse à la question métaphysique «stufa?», cliquez ici!

jeudi 26 février 2009

Sombre (et belle!) était la nuit...

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Amateurs d’indé, pitchez vous chez votre disquaire le plus proche pour vous procurer cette compilation. Ça fait une semaine qu’elle meuble presqu’exclusivement mon espace sonore.

Pourquoi?

D’abord, parce qu’elle n’est pas si chère que ça. Je l’ai vu à 19$ chez Archambault (c’est un album double, rappelons-le), et je l’ai trouvé à 12$ sur iTunes. Réel ou virtuel, le livret à lui seul vaut l’achat, selon moi.

Ensuite, parce que la plupart de mes favoris s’y trouvent : Beirut, Iron & Wine, Sufjan Stevens, Arcade Fire, Buck 65, Bon Iver, le Kronos Quartet, Feist, une très belle des Decemberists, et j’en passe.

Et puis, quelles découvertes j’ai fait sur cette compile! Une très belle reprise du standard Feeling Good par My Brightest Diamond, une toune planante d’Aaron Dessner et Justin Vernon, une de Sharon Jones & the Dap-kings avec assez de soul pour avoir sa place dans un film de Tarantino, une reprise d’Amazing Grace par Cat Power & Dirty Delta Blues qu’on s’imagine sur le bord du Mississippi, évaché sur un quai avec une bouteille de Jack Daniels à écouter le temps passer... Je mentionne aussi au passage la présence de Yo La Tengo, David Byrne, Grizzly Bear, the National et the new Pornographers, si ça vous prend des noms pour acheter un disque ;)

Je crois que c’est ce qui fait la magie de cette compilation : parfois purement indé, parfois blues et soul, mais le tout généralement en une générale douceur. Un truc introspectif qui se marie bien à ma déprime d’hiver et à mon épuisement général*. Ça tombe bien, ces temps-ci, je bosse justement sur un contrat un peu plus plus introspectif; ça aide beaucoup. Cela dit, à mon avis, Dark was the Night s’allie aussi bien à une soirée romantique au lit avec l’être aimé mais aussi, probablement, juste à quelques heures à se vautrer dans un Fatboy à regarder l’univers exister, si vous avez fait le tour de vos vieux albums de Portishead, Radiohead et Pink Floyd...

———
* Ça fait près d’un an que je n’ai pas eu de vraies vacances, et j’ai des choses de 2008 à mettre derrière moi pour de bon. J’essaie de me ramasser un peu d’argent, et j’espère d’ici un mois ou deux pouvoir mettre des photos de moi impliquant une plage cubaine, du rhum, la mer et moi, bien entendu...

jeudi 19 février 2009

Papotons popote avec Pat

Oui, je sais, des fois, il y a beaucoup trop de P dans la vie. Mais je diverge... J’ai deux sujets qui parlent de bouffe, alors pourquoi pas les regrouper?


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Ma soirée à l’Appart'
Sœurette avait reçu des coupons pour une bouffe à rabais à L’Appartement, dans le Vieux-Montréal. Genre, à l’achat d’une consommation, la table d’hôte gratuite. Ça peut paraître alléchant.

Mentionnons tout de suite que le resto en question est dans les environs de l’hôtel Saint-Paul, pour mettre les choses en perspective. J’étais donc heureux de bénéficier de ces coupons.

Euh...

Une fois rendu, je me rends compte que l’offre ne s’adresse qu’aux dames. Pas grave, me dis-je, j’ai vu quelque chose d’intéressant sur la carte : burger de bœuf Kobé, pour 26$. Oui, ça revient au dessus de 30$ pour un burger et une bière, mais sachant que le beu Kobé moyen vit mieux que moi, ça remet les choses en perspective; et puis bon, un souper entre amis, avec les amis que j’ai, c’est toujours pas mal le fun de toute façon. J’ai des photos à l’appui, (mais je les garde pour moi!)

Alors que le site du resto promettait trois tables d’hôte différentes allant jusqu’à 70$, on propose aux filles une autre table d’hôte au prix non mentionné. Les filles se commandent une assiette de rotolo aux portobellos, et les deux gars que nous étions ont penché pour le burger. Malgré le fait que je n’aime pas les champignons, j’ai bien apprécié la bouchée de rotolo que j’ai goûtée. En fait, la bouffe est vraiment, mais vraiment bonne : le coulis balsamique sur la salade était divinement goûteux, et j’ai probablement goûté très peu de soupes à l’oignon pouvant rivaliser avec la leur. Mon burger était servi avec bacon de pancetta et compote d’oignons, probablement une des meilleurs idées que l’humanité ait eu en matière culinaire. Cela dit, mes attentes envers le bœuf Kobé était peut-être un peu trop grande : bien que j’aie vraiment apprécié, le facteur «fun dns la bouche» était pas mal le même qu’avec un burger de la Paryse, à une fraction du prix. De plus, j’ai eu l’excessif privilège de finir la crêpe suzette de Sœurette, avec petits fruits et oranges confites au Grand Marnier. Assez top.

Par contre, au moment de régler l’addition, on apprend aussi que finalement, c’était deux consommations qui étaient requises pour bénéficier du rabais (corrigé sur les nouveaux coupons que les filles ont reçu). Genre une bouteille de vin pour deux personnes, ou deux drinks pour une (le martini et le cosmo tournent autour d’une dizaine de dollars, à titre indicatif). La serveuse à laissé passer pour cette fois, heureusement. Ça revient quand même à une vingtaine de dollars pour une table d’hôte de qualité et quelques drinks. Vu la qualité de la bouffe, c’est excellent. Ça me donne presque envie de me faire poser des seins et me raser les jambes...

Du reste, L’Appartement reste un resto où aller se faire voir. Bouteilles d’alcool huit fois le prix, pitons et pitounes (d’une beauté impressionnante, je suis certain qu’ils retournent le monde moche à l’entrée!) avec le Blackberry sur la table, question de montrer qu’ils ont un Blackberry (je devais faire rejet avec mon iPhone!), et salles de bain au mobilier qui vaut un mois de salaire. Est-ce que ça enlève quoi que ce soit à la bouffe? Absolument pas, mais ma prochaine visite sera probablement pour impressionner un client, ou pour me péter un trip de luxe.

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(Non, mais c'tu pas un beau robinet?)

La revanche de la mâlebouffe!
Avez-vous remarqué depuis un an ou deux l’acharnement des diététistes des médias à nous faire brouter de la luzerne sine qua non, en toutes occasions? Plus moyen d’aller à la cabane à sucre sans qu’on nous propose l’alternative santé, de dresser un bon bar à salade pour le réveillon de Noël ou de préparer d’amusantes crudités à offrir aux enfants pour Pâques? Exit la subtilité, la malbouffe est maintenant aussi bien vue qu’une danseuse du Downtown à Téhéran. 

Bien sûr, c’est important de bien manger. Mais ça me rappelle cet album d’Astérix où Obélix, soumis à une diète de craquelins, finit par demander un sanglier pour aller dessus. Je suis habituellement un partisan de l’équilibre dans un peu tout, et je revendique le droit à une assiette d’ailes de poulet de temps en temps, ou de bouffer du pain chaud, frais et moelleux avec mes pâtes. Mais contre les ayatollahs de la bouffe, certains ont pris les grands moyens.


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D’abord, Pepsi va mettre sur le marché le Pepsi Throwback, additionné de sucre. Pas du glucose-fructose, queqchose, du vrai sucre. La vieille affaire qui fucke le pancréas mais qui ne donne pas le cancer des testicules. Et si ce n’est pas assez pour vous, ils vont aussi commercialiser du Mountain Dew throwback. Jaune, décapant, et sucré. MMmmmmmmm... (J’aurais appelé ça du Mountain Dew Throwup, mais bon...)

(commentaire du grafisse : j’aime bien l’étiquetage du produit. Je ne suis pas encore certain du nouveau logo commercialisé aux États encore...)

Ensuite, je trouve ce resto peut-être un peu extrémiste. Mais l’esprit reste le même.



(je dois aussi mentionner que ce resto, outre ses burgers quadruple pontage, défraie aussi la manchette à cause de l’uniformes de ses serveuses, habillées en infirmières lubriques. Un peu ordinaire comme concept, mais comme je suis dans un entrée de blogue un peu décadente, j’ai deux mots pour elles.)

dimanche 1 février 2009

Quelqu’un peut me gratter le dos, juste au-dessus de la poignée?

Entrée un petit peu hors-norme, mais je me demande ce qui arrive au milieu de la pub. Après une semaine de lobbying intense où ils nous font croire qu´ils sont beaux et fins, je me retrouve devant ce joyau publicitaire.


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Quelqu’un, quelque part, s’est rendu compte que personne n’aimait les Shreddies parce que ça goûte le brun. Ils sont donc allés voir une agence qui, après leur avoir chargé le gros prix, nous sont arrivés avec cette lumineuse campagne...

Je cite le site :
«De récentes découvertes en technologie céréalière (!) nous ont permis de hisser les céréales Shreddies à un tout nouveau niveau de supériorité géométrique.»

(Dois-je rappeler qu’ils ont tourné la putain de céréale de 45 degrés, point barre. Ça goûte toujours autant le brun, sinon plus. Si au moins ils avaient tramé les fibres en losange ou quelque chose... mais non. Photoshop, menu Édition, Transformation, valeur 45 degrés, entrée, sauvegarde.)

Je serais extrêmement curieux de voir à quel point ils vendent cette «innovation technologique» plus cher... Et si j’en trouve un qui n’est pas à 45 degrés dans la boîte, ai-je le droit de poursuivre la compagnie pour publicité trompeuse?

Qu’ils n’aillent pas se surprendre après s’ils doivent tapisser les médias d’une campagne pompeuse pour nous rappeler qu’ils ne sont pas les boulechiteux qu’on pense qu’ils sont...

mardi 27 janvier 2009

Un petit nouveau sur le bloguerôle...


Basement Beatz. Un blogue de musique sur lequel j’ai passé un bon avant-midi à farfouiller de la toune.

Ma playlist est à jour pour une couple de semaines, là...

jeudi 22 janvier 2009

Jaydiohead, petite trouvaille étrange...




Je pense que le nom de Jay-Z n’est plus à faire. Les amateurs de rap et / ou de musique émergente ont aussi entendu parler de la chiasse qui a entouré la production du Grey album de Danger Mouse, qui fusionnait le Black Album de Jay à la musique du White Album des Beatles.

Minty Fresh Beats a refait le coup en «mashuppant» Jay-Z et, vous l’aurez deviné, Radiohead. Le résultat est intéressant si vous aimez Radiohead et avez une once d’appréciation pour le hip-hop, mais mon dédain pour le rap plus commercial a peut-être modéré mon enthousiasme sur celui-là (je pense que j’ai encore plus aimé les quelques mesures de Paranoid Android dans un mix du dernier album de Girl Talk que cet album-là au complet).

À écouter si ça pique votre curiosité, mais je ne pense pas me garrocher dessus à la journée longue. Mais bon, à cheval donné...